des nouvelles de la haute Sioule

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Voici un article écrit par un ami, je l ai connu à ces début maintenant il est devenu juste impressionnant autant en lac qu’ en rivière:

Compte-rendu de ma journée de pêche au parcours no-kill de la Miouze (sur la Sioule)

Parcours : du pont du hameau dit « La Miouze » (D 986) au bout du chemin « Chez Rique » (confluence entre la Sioule et la Miouze).

Me voici revenu de ce parcours no-kill avec une bonne impression : l’ayant parcouru dans sa partie amont (du pont routier de la D 52 jusqu’au pont de la Miouze), il est assez agréable avec environ trois types de postes : des belles veines d’eau courant le long d’une berge ou d’une bordure creuse, souvent boisée (propices à la pêche en NAF), des lisses sur des coudes de rivière qui constitueront des spots intéressants pour la pêche en sèche plus tard dans l’année (notamment sur les bordures et les courants léchant celles-ci) et des radiers au courant soutenu entre ces différents types de postes (dont un qui m’a fait chuter une fois dans l’eau, pendant l’après-midi).

La pêche en nymphe sous la canne, avec deux nymphes comme me l’a conseillé un guide du Massif du Sancy, a été productive : j’ai notamment pris trois truites de plus de 30 cm (entre 30 et 35 cm), qui m’ont valu une belle défense, dévalant le courant, souvent de travers, comme le font les ombres. Je me rends compte que ma manière de pêcher a changé : je ne me jette plus sur le moindre poste mais je prends mon temps pour les appréhender de façon reposé. Ainsi, je prends beaucoup moins de poissons mais de plus jolis. Ce qui est bon signe. J’ajoute que si un beau poisson est posté dans un coup intéressant, j’arrive toujours à l’attraper.

Concernant la pêche, j’ai pêché avec ma technique classique : un bas-de-ligne pour la sèche en rivière (formule : cf Franck Coudière), un mètre de fil de couleur orange et deux nymphes perdigones, dont une en potence. Les rouges/ noires, quill de paon/ tinsel vert et quill/ tinsel rose ont bien marché. 

Pour l’instant, je n’ai pas pû remarquer de gobages sur ce parcours, même si je m’y attendais. Je n’ai jamais vraiment pêché en sèche, dans cette zone. Rien sur les lisses, rien sur les veines à bulles. J’attendrai donc des jours plus chauds pour revenir, nous verrons bien. Dès que la saison sera un peu plus avancée, la baisse du niveau d’eau fera que les veines seront resserrées et plus facilement accessibles. Ce sera encore meilleur pour la nymphe sous la canne, sous-réserve de pêcher avec du fil plus discret.

Dernier point : faire attention, sur ce parcours. Comme souvent dans cette plaine de Pontgibaud, le cours de la rivière est environné d’arbres, ce qui rend régulier les accrochages de mouches. Il existe moins ce problème dans la gorge de Peschadoires à Montfermy, surtout que le lit est plus régulier et qu’il est plus facile de pêcher à bonne distance des branches, au milieu de la rivière).

Note pour le lecteur : s’il va y faire un tour, il lui sera conseillé de prospecter les veines d’eau autour de la pile du pont routier de la D 52. De chaque côté. Sensations garanties si les deux torpilles sont toujours en poste.

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